Banniere1
Banniere10
Banniere11
Banniere12
Banniere13
Banniere14
Banniere15
Banniere16
Banniere2
Banniere3
Banniere4
Banniere5
Banniere6
Banniere7
Banniere8
Banniere9
Eglantier FB1_AGRENABA
Salamandra_salamandra_(Marek_Szczepanek)
boucle vezoult (4)_AGRENABA
vipere_aspic_copyrightPixiflore

MARAIS DE STORS

Délibération de classement: 09/07/2009

doc_classement_reserve Documents de classement

Superficie : 47ha 01a 07ca

Localisation :

Département(s) : Val-d'Oise

Commune(s) : Mériel

Gestionnaire : Agence des Espaces Verts d'Ile-de-France (AEV)

Arrêté du Président du Conseil Régional n°09-94 du 15/07/09

Propriétaire : Région Ile-de-France

MARAIS DE STORS

Agence des Espaces Verts (AEV) : PRATTE Olivier  

01 83 65 38 82

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

www.aev-iledefrance.fr

Patrimoine naturel :

Les inventaires font apparaître un patrimoine faunistique hautement remarquable. Au premier rang apparaissent des espèces peu à moyennement tolérantes, liées aux habitats d’eau libre (Écrevisse à pieds blancs, Agrion de Mercure, Perles et Éphémère rarissimes…). Au second rang, apparaissent des espèces animales dont le spectre écologique est plus large (oiseaux des zones humides, rapaces forestiers, Coléoptères saproxylophages…). Certaines de ces espèces sont très rares à l’échelle régionale. Elles bénéficient dans le Marais de Stors de facteurs multiples qui leur permettent d’accomplir leur cycle biologique : mosaïque d’habitats favorables sur des surfaces suffisantes, qualité de l’eau, tranquillité, etc. Notons aussi que la présence historique d'espèces remarquables et la rapidité de colonisation d’espèces d’intérêt suite aux travaux d’ouverture du milieux montrent le potentiel floristique important du marais.

 

icon

BILAN DES INVENTAIRES FAUNE-FLORE

Nombre total d'espèces
(Bilan au 01/01/2011)

1075
Plantes 492
Flore vasculaire 456
Bryophytes / mousses 1
Ptéridophytes / Fougères 13
Autres (Bacillariophytes, Xanthophytes...) 22
Champignons 204
Oiseaux 133
Insectes 150
Lépidoptères 48
Coléoptères 59
Orthoptèroïdes 4
Odonates 8
Autres 31
Mammifères 40
Chiroptères 12
Amphibiens 5
Reptiles 4
Poissons 5
Mollusques 28
Gastéropodes 26
Bivalves 2
Crustacés 1
Autres invertébrés 13

Intérêt Patrimonial

 

La Réserve Naturelle Régionale du Marais de Stors se trouve au niveau d’un plateau calcaire entaillé par l’érosion du Vieux Moutiers. Elle se compose donc d'un fond de vallon occupé par le marais, situé entre deux versants.

Le plan de gestion 2009-2014 établi par Ecosphère en 2008, a permis, via la synthèse de l'existant et des inventaires complémentaires menés pour l'occasion, de dresser un bilan de l'intérêt patrimonial de la Réserve. Le bureau d'étude divise le site en trois secteurs d'aspects bien distincts, qui hébergent chacun des cortèges d'espèces différents et qui sont à l'origine de la richesse exceptionnelle du site. Nous présentons ici leurs conclusions sur les habitats et la Flore du lieu :

"La série calcicole sèche, sur le coteau nord, comprend une grande majorité de chênaie-charmaie calcicole, en mosaïque avec des milieux non boisés (ou juste piquetés d’arbres) : les ourlets et les pelouses calcicoles. Ces deux habitats sont d’intérêt patrimonial, car ils sont peu fréquents en Ile-de-France et à l’échelle européenne (directive Habitats) et concentrent, malgré leur faible surface, plusieurs espèces végétales remarquables comme la Valériane à feuilles étroites (Valeriana officinalis subsp. tenuifolia) rare et Vulnérable, la Laîche humble (Carex humilis) assez rare, le Lotier maritime (Lotus maritimus) assez rare, l’Hélianthème commun (Helianthemum nummularium), l'Orobanche de la Germandrée (Orobanche teucrii) Vulnérable… Ils présentent également de fortes potentialités pour les insectes (notamment les criquets et sauterelles). 

Lache_humble Helianthemum_nummularium Orobanche_teucrii Lotier_maritime

La série mésophile à fraîche, sur le versant sud, en transition topographique entre le coteau et le marais. On y trouve un boisement de la chênaie-frênaie rudérale, une friche herbacée de recolonisation au sud du site et des pelouses marneuses. Le boisement comporte beaucoup d’espèces non indigènes et présente assez peu d’intérêt floristique, mais constitue une zone de nidification privilégiée pour certains oiseaux. Les pelouses marneuses sont en revanche particulièrement à prendre en compte pour leur valeur phyto-écologique (habitats peu fréquents), et floristique. On y trouve entre autres l’Orchis de Fuchs (Dactylorhiza fuchsii) rare et En danger, la Laîche blonde (Carex hostiana) extrêmement rare et En danger critique d'extinction, la Laîche à épis distants (Carex distans) rare et Vulnérable, la Laîche tomenteuse (Carex tomentosa) assez rare… Malheureusement, ces pelouses sont présentes sur de faibles surfaces, essentiellement en pied de talus, ce qui les rend d’autant plus vulnérables aux dégradations ou à la colonisation par les ligneux.

Orchis_de_Fuchs Lache_a_epis_distants Carex_tomentosa

La série du marais alcalin est liée aux conditions permanentes très humides dans le fond de vallon et à la présence de tourbe sur une partie du marais. Les formations végétales présentes sont nombreuses et imbriquées de manière complexe. Elles sont aujourd’hui dominées par des stades boisés, alors qu’il y a encore une vingtaine d’années les stades ouverts, les plus remarquables, prédominaient.
Dans les stades ouverts (herbacés) du marais, on note ça et là la présence de végétation aquatique et « d’ourlets flottants » au niveau des fossés. Une végétation assez éparse s’y exprime et on y trouve des espèces végétales d’intérêt comme la Glycérie flottante (Glyceria fluitans) ou la Lentille d’eau à trois sillons (Lemna trisulca)
Dans les stades ouverts plus « évolués », on trouve une mosaïque de végétation du bas marais alcalin, de cladiaie, de cariçaie à grandes laîches, de phragmitaie et de mégaphorbiaie. Les associations diffèrent selon les conditions de sol et d’humidité. Les zones les plus intéressantes d’un point de vue floristique sont sans conteste les plus tourbeuses et celles dont la végétation se rapproche le plus de celle du bas-marais alcalin (stade herbacé). Cependant, si cet habitat est encore présent, il s’exprime sur de petites surfaces du fait de la colonisation par les ligneux, et sous des formes dégradées et appauvries en espèces caractéristiques ; les formes typiques les plus remarquables du bas marais alcalin ne sont pas présentes. Des données antérieures à 1900 mentionnaient la présence d’espèces extrêmement rares liées aux tourbières. Si ces espèces n’ont jamais été revues depuis, d’autres espèces d’intérêt du bas-marais perdurent néanmoins sur le site telles que la Laîche de Maire (Carex mairei) très rare et En danger critique d'extinction, l'Oenanthe de Lachenal (oenanthe lachenalii) très rare et Vulnérable ou l'Epipactis des marais (Epipactis palustris) rare et Vulnérable. Ces habitats sont aujourd’hui menacés par l’abandon de l’entretien du marais, laissant place à un envahissement par les ligneux, au détriment des habitats ouverts, plus riches écologiquement et très rares à l’échelon national et européen. 
Dans les stades boisés du marais, aujourd’hui largement dominants, on trouve des boisements humides de frênes et d’aulnes, ainsi que des aulnaies et des saulaies marécageuses dans les zones tourbeuses ou paratourbeuses. Ces boisements abritent une fougère protégée en Île-de-France, la Fougère des marais (Thelypteris palustris), ainsi qu’un arbre très rare, l’Orme lisse (Ulmus laevis)."

Oenanthe_de_Lachenal Epipactis_des_marais Fougere_des_marais Orme_lisse

Une étude mycologique a été menée par la Société Mycologique de France (SMF) sur une année entre novembre 2003 et novembre 2004. Au cours des 12 sessions de prospection, 204 espècesont été recensées, ce qui correspond à une diversité assez élevée, mais pas exceptionnelle. Parmi ces champignons, 33 espèces sont considérées comme assez rares à rares. Pluteus luteovirensPluteus cinereofuscus, Physisporinus vitreusRhodotus palmatus, Hyphoderma litschaueri,Trametex gibbosa, Steccherinum fibriatum ou encore Trechispora verruculosa par exemple ont été signalés sur la réserve.

Laccaria-amethystina Physisporinus_vitreus Pluteus_cinereofuscus Rhodotus_palmatus

La diversité et la complémentarité des milieux qui composent la réserve est aussi très appréciée par les oiseaux. Pas moins de 133 espèces y ont déjà été mentionnées.

Le coteau boisé accueille des espèces remarquable comme le pic noir (Dryocopus martius) et constitue un lieu de nidification pour plusieurs espèces de rapaces comme le Faucon hobereau (Falco subbuteo), la Bondrée apivore (Pernis apivorus), la Buse variable (Buteo buteo), l’Epervier d’Europe (Accipiter nisus) ou le Hibou moyen-duc (Asio otus)
Parmi les éléments les plus remarquables sur l’ensemble des milieux ouverts humides du marais, on peut citer la nidification du Phragmite des joncs (Acrocephalus schoenobaenus), espèce classée "En danger" dans la Liste rouge des oiseaux nicheurs d'Île-de-France, de la Rousserolle verderolle (acrocephalus palustris), de la Locustelle tachetée (Locustella naevia) du Râle d'eau (Rallus aquaticus) et l'installation possible de la Gorgebleue à miroir (Luscinia svecica), classée "Vulnérable" et observée à plusieurs reprises en période favorable mais dont la reproduction sur le site n'a pas encore été prouvée.
Quant aux coteau plus sec, il accueille notamment le Pouillot de Bonelli (Phylloscopus bonelli) et la Fauvette babillarde (Sylvia curruca).
Un certain nombre d'espèces plus rares pour la région ont aussi été observées, essentiellement dans les années 1980 où le site était régulièrement suivi par des ornithologues. Parmi ces données plus ponctuelles, citons les observations de la Marouette ponctuée, de la Huppe fasciée, du Butor étoilé, des Harles bièvres et piettes (lors d'hivers où le marais était inondé), du Faucon pèlerin, du Torcol fourmilier, des Milans noirs et royaux, du Bruant ortolan, de la Grue cendrée ou encore de l'Oie des moissons.

Pic_noir Faucon_hobereau pouillotbonelli_alberes_zucca Hibou_moyen-duc

rale_deau Phragmite_des_joncs Fauvette_babillarde Gorgebleue_a_miroir

La réserve naturelle régionale du marais de Stors se démarque aussi des autres RNR francilienne par le nombre impressionnant de mammifères qui y ont été signalés. Même si, pour la plupart d'entre eux, les données sont relativement anciennes (antérieures à 1990 bien souvent), le chiffre de 40 espèces dénombrées n'en est pas moins remarquable ! Parmi eux, 12 chiroptères (soit 60% des chauves-souris franciliennes), 15 micro-mammifères (beaucoup identifiés au travers de dissection de pelotes de réjection de rapaces trouvées sur le site) et 5 carnivores (Blaireau, Putois, belette, Fouine et Renard).

Belette Mustela_putorius Fouine

Concernant les chauves-souris, on peut signaler la présence jusque dans les années 1950 au moins, d'espèces devenues très rares et menacées dans la région aujourd'hui telles que la Barbastelle d'Europe (Barbastella barbastellus), le Grand Murin (Myotis myotis), le Grand Rhinolophe (Rhinolophus ferrumequinum) ou le Petit Rhinolophe (Rhinolophus hipposideros). Ces espèces ont malheureusement déserté le site aujourd'hui mais on peut toutefois mentionner les observations récentes du Murin à moustaches (Myotis mystacinus), du Murin de Daubenton (Myotis daubentonii), de la sérotine commune (Eptesicus serotinus) ou de la Nyctale commune (Nyctalus noctula), certes moins rares que les espèces citées précédemment mais dont la présence est tout de même encourageante et signe d'un état de santé des milieux pour le moins convenable.

Eptesicus_serotinus Murin_a_moustaches Myotis-daubentonii Nyctalus_noctula

Parmi les micromammifères (mulots, campagnols, musaraignes...), 3 sont déterminants de ZNIEFF, la Musaraigne bicolore (Crocidura leucodon), la Musaraigne aquatique (Neomys fodiens) et le Mulot à collier (Apodemus flavicollis) et un autre, le Campagnol amphibie (Arvicola sapidus) figure dans la liste des espèces de la Stratégie de Création des Aires Protégées (SCAP nationale et régionale). Cependant, là aussi, il s'agit de données anciennes puisque ces 4 espèces ont été notées dans les années 1980 et non revues depuis.

Musaraigne_bicolore Mulot_a_collier Campagnol_amphibie

Le réseau de fossés, surtout dans la partie est du marais alimentée par les sources du ru des carrières de très bonne qualité, présente par ailleurs un intérêt très fort pour la faune aquatique. Des espèces de Plécoptères, de Tricoptères, de Mécoptères et de Neuroptètes (insectes) rares ou très rares, et parfois protégées, y ont été trouvées. C'est le cas par exemple de l'Osmyle à tête jaune (Osmylus flavicephalus) protégé en Île-de-France, de Bittacus hageni, espèce considérée comme très rare en France et en Europe ou encore de la Panorpe alpine (Panorpa alpina), peu commune en France, toutes trois inventoriées sur le site par Pierre Tillier. Pour certaines d’entre elles, il s’agit de données extrêmement intéressantes à l’échelle nationale, voire européenne (en 2008 il n'existait que 53 données de Bittacus hageni en Europe !). La présence de l’Ecrevisse à patte blanche(Austropotamobius pallipes), protégée, d’intérêt européen et très rare en Ile-de-France, est également hautement intéressante et dénote la très bonne qualité de l’eau et des milieux aquatiques dans le réseau du ru des carrières. Le ru du Vieux Moutiers et les ruisselets associés accueillent quant à eux une libellule rare, protégée au niveau national et d’intérêt européen : l’Agrion de Mercure (Coenagrion mercuriale). Le Cordulégastre annelé (Cordulegaster boltonii), libellule protégée en Île-de-France a aussi été notée sur la réserve à plusieurs reprises ces dernières années.

Panorpa.alpina Ecrevisse__pattes_blanches Coenagrion_mercuriale Cordulegaster_boltonii2

Côté insecte, les secteurs les plus âgés des stades boisés sont aussi particulièrement intéressants pour les coléoptères saproxylophages tels que Tetratoma fungorum et Procraerus tibialis, tous deux déterminants de ZNIEFF en Île-de-France.

Enfin, parmi les autres espèces recensées sur la réserve, signalons que des inventaires malacologiques menés en 2008 ont permis de révéler la présence de 26 espèces de gastéropodes (escragots, limaces...) et 2 espèces de bivalves. Parmi les quelques espèces de poissons signalées dans la bibliographie, la Truite de rivière (Salmo trutta fario) et le Chabot commun (Cottus gobio), espèces déterminantes ZNIEFF pour la première et inscrite à la Directive européenne "Habitat-Faune-Flore" pour la seconde, seraient à rechercher de nouveau sur le site. Et sur le plan herpétologique, hormis la coronelle lisse (Coronella austriaca) signalée en 2008, plusieurs espèces patrimoniales comme l'Alyte accoucheur (Alytes obstetricans) ou le Lézard des souches (Lacerta agilis) par exemple, ont fait l'objet de mentions sur le site dans les années 1980 mais n'ont pas été revues plus récemment. Cependant, même pour les espèces communes telles que la Couleuvre à collier (Natrix natrix), la Grenouille rousse (Rana temporaria), la Grenouille agile (Rana dalmatina) ou le Crapaud commun (Bufo bufo), les données les plus récentes remontent aux années 1980, par conséquent, on peut penser que des inventaires ciblées permettrait de clarifier le statut des amphibiens et des reptiles présents sur le réserve.

Zonitoides_nitidus Limax_Maximus Trochulus_hispidus Cepaea_hortensis

Ainsi pour conclure, un élément essentiel ressort du bilan patrimonial de la Réserve Naturelle du Marais de Stors présenté ici : le remarquable effort mis en oeuvre pour obtenir la vision la plus large possible du cortège d'espèces qui peuple le site. Des plantes aux mollusques, en passant par les champignons, les chauves-souris, les oiseaux ou les différents groupes d'insectes, tous ces inventaires permettent de mieux comprendre le fonctionnement du site et de s'appuyer sur cette connaissance approfondie pour décider des mesures à prendre pour conserver au mieux la biodiversité remarquable de la RNR.
Bien que pour certains groupes (Herpetologie, Poissons, Micromammifères... Araignées, Hymenoptères) les données mériteraient une actualisation voire de nouvelles études ciblées, la connaissance actuelle de la réserve du Marais de Stors reste bien supérieure à la moyenne des sites protégés d'Île-de-France.

Statuts réglementaires régionaux et nationaux

Désignations et protections franciliennes et nationales

  • 123 espèces protégées nationales(PN) :
  • 97 oiseaux
  • 1 insecte (l'Agrion de Mercure) 
  • 4 amphibiens
  • 15 mammifères
  • 4 reptiles
  • 1 poisson
  • 1 crustacé (l'Ecrevisse à pattes blanches)

Parmi les mammifères et les oiseaux, seules les espèces chassables ne sont pas protégées au niveau national et la quasi-totalité de l’herpétofaune est également protégée sur l’ensemble du territoire. Quant à la liste des poissons protégés, elle stipule l'interdiction de la destruction ou l'enlèvement des oeufs, et l'interdiction de la destruction, l'altération ou la dégradation des milieux particuliers et notamment des lieux de reproduction. Autrement dit, la pêche d'espèces protégées au stade adulte n'est pas formellement interdite par l'arrêté du 8 décembre 1988 fixant la liste des espèces de poissons protégées sur l'ensemble du territoire national.

  • 8 espèces protégées régionales (PR) (ne concerne que la Flore et les Insectes) :
  • 3 plantes (Carex mairei, Thelypteris palustris, Polystichum aculeatum)
  • 5 insectes (2 lépidoptères, 1 orthoptère, 1 odonate, 1 neuroptère)
  • 23 espèces de la Stratégie nationale de Création d'Aires Protégées (SCAP) :
  • 15 oiseaux dont 1 seul nicheur sur le site (la Bondrée apivore)
  • 1 insecte (l'Agrion de Mercure)
  • 3 mammifères (Petit et Grand Rhinolophes et Campagnol amphibie)
  • 1 reptile (le Lézard des souches)
  • 1 poisson (la Truite de rivière)
  • 1 crustacé (l'Ecrevisse à pattes blanches)
  • 5 habitats SCAP (Code Corine Biotope) :
  • Pelouses sèches semi-naturelles et faciès d'embuissonnement sur calcaires (Festuco-Brometalia) (* sites d'orchidées remarquables)* (34.31 à 34.34)
  • Mégaphorbiaies hydrophiles d’ourlets planitiaires (37.7 et 37.8)
  • Marais calcaires à Cladium mariscus et espèces du Caricion davallianae* (53.3)
  • Tourbières basses alcalines (54.2)
  • Forêts alluviales à Alnus glutinosa et Fraxinus excelsior (Alno-Padion, Alnion incanae, Salicion albae)* (44.3, 44.2 et 44.13)
  • 15 espèces de la Stratégie régionale de Création d'Aires Protégées (SCArP) :
  • 8 oiseaux
  • 1 insecte (l'Agrion de Mercure)
  • 3 mammifères (Petit et Grand Rhinolophes et Campagnol amphibie)
  • 1 reptile (le Lézard des souches)
  • 1 poisson (la Truite de rivière)
  • 1 crustacé (l'Ecrevisse à pattes blanches)
  • 82 espèces Déterminantes ZNIEFF (Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique) :
  • 16 plantes
  • 33 oiseaux dont 17 qui répondent aux critères retenus par le CSRPN (nombre minimum de couples nicheurs ou d’individus hivernants présents sur le site pour justifier la création d’une ZNIEFF).
  • 14 insectes (4 lépidoptères, 3 coléoptères, 1 orthoptère, 5 odonates, 1 neuroptère)
  • 17 mammifères (11 chiroptères)
  • 1 poisson
  • 1 crustacé

Dans certains cas, la seule présence avérée d'une espèce figurant dans les listes d'espèces ZNIEFF n'est pas suffisante pour justifier la création d'une ZNIEFF sur le site concerné. Certains critères supplémentaires (nombre d'individus minimum, nombre de couples nicheurs minimum, présence de sites de reproduction ou d'hivernage etc...) doivent être remplis pour que l'espèce soit considérée comme "déterminante ZNIEFF". Ces cas de figure concernent un certains nombre d'espèces d'oiseaux et toutes les chauves-souris concernées par les listes ZNIEFF.

  • Et 1 espèce d’oiseau figurant dans la liste des espèces des vertébrés protégées menacées d'extinction en France (le Blongios nain, non nicheur sur le site, observé dans les années 1980).
  • 16 espèces de Flore vasculaire menacées en région Île-de-France 
    (Liste rouge régionale de la Flore Vasculaire d'Île-de-France 2011)
  • 3 CR (En danger critique d'extinction) : la Laîche blonde (Carex hostiana) notée en 1986,  la Laîche de Maire (Carex mairei) encore signalée en 2010 et la Dactylorhize de mai (Dactylorhiza majalis) recensée au moins jusqu'en 1999.
  • 7 EN (En danger): le Mouron délicat (Anagallis tenella), l'Epine-vinette (Berberis vulgaris), la Campanule à feuilles de pêcher (Campanula persicifolia), la Laîche puce (Carex pulicaris), la Gentiane pneumonanthe (Gentiana pneumonanthe) et l’Orchis de Fuchs (Dactylorhiza fistulosa)
  • 6 VU (Vulnérable)
  • [et 3 autres quasi-menacées NT]
  • et 1 espèce considérée comme disparue de la Région francilienne (RE) observée pour la dernière fois sur la réserve en 1982 : l'Arnoséris naine (Arnoseris minima)

Arnoseris_naine

  • Au moins 4 espèces d'oiseaux nicheurs menacés en région Île-de-France 
    (Liste rouge régionale des Oiseaux Nicheurs d'Île-de-France 2012)
  • 1 EN (En Danger) se reproduit peut-être encore sur le site : le phragmite des joncs (Acrocephalus schoenobaenus). Deux autres au moins s'y sont reproduit, le Blongios nain jusque dans les années 1940 et le Pouillot siffleur jusque dans les années 1980 au moins.
  • 4 VU (Vulnérables) sont des nicheurs certains (Bondrée apivore et Pic épeichette) ou possible (Gorgebleue à miroir et Râle d'eau) sur la réserve.
  • Et au moins 5 espèces NT (Quasi-menacées) se reproduisent régulièrement dans la réserve. Parmi elles, le Faucon hobereau, le Gobemouche gris ou encore le Bouvreuil pivoine.

Statuts réglementaires européens et internationaux

Désignations et protections européennes et internationales

  • Directive Oiseaux Natura 2000 :
  • 17 espèces de l’Annexe I de la Directive (espèces dont la protection nécessite la mise en place de Zone de Protection Spéciale - ZPS)
  • Directive Habitat-Faune-Flore Natura 2000 :
  • espèces de l’Annexe II (Faune-Flore d'intérêt communautaire. espèces en danger, vulnérables, rares, endémiques) :
  • 1 insecte (odonate)
  • 5 mammifères (chiroptères)
  • 1 poisson
  • 1 crustacé
  • 17 espèces de l’Annexe IV (Faune-Flore pour laquelle les Etats membres doivent prendre des mesures de protection strictes) :
  • 12 mammifères (chiroptères), 2 amphibiens, 3 reptiles
  • 4 espèces de l’Annexe V 
  • 1 mammifère, 1 amphibien, 1 mollusque et 1 crustacé
  • Convention de Bonn 
  • 56 espèces de l’Annexe II (espèces migratrices dont l’état de conservation en Europe est défavorable) :
  •  44 oiseaux
  •  12 mammifères (chiroptères)
  • 28 espèces d’oiseaux Accord AEWA (Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie. 235 espèces concernées depuis 2002)
  • Convention de Bern :
  • 83 espèces de l’Annexe II : (Espèces de Faune strictement protégées en Europe)
  •  67 oiseaux, 1 insecte (odonate), 11 mammifères (chiroptères), 2 amphibiens, 2 reptiles

Le plan de gestion : l’outil essentiel de travail du gestionnaire
Lire la suite

pdf Domaine régional du Marais de Stors (95) : Plan de gestion 2009-2014

maps_bleue Carte des habitats naturels

Carte des habitats naturels de la RNR du marais de Stors par Ecosphère

doc_classement_reserve Carte Mos/Ecomos simplifiée

Carte simplifiée RNR de Stors

Legende carte simplifiée RNR de Stors

doc_classement_reserve Carte Mos/Ecomos détaillée

Carte MOS/Ecomos RNR de Stors

Legende carte RNR de Stors

Graphique RNR de Stors

Distribution de l'occupation du sol dans la réserve

<< Retour

Vous êtes ici: Réserves Naturelles Régionales >> Marais de Stors

logo_natureparif
logo-region-IDF
logo_DRIEE_Ile-de-France